plaqueFélicien César DAVID

(1810 - 1876) 

Compositeur



portrait



Le nom de Charreterie avait été donné à cette rue en 1594, parce qu’un charretier nommé Jean de Beauvois y avait fait construire sa maison.
Elle prit aussi le nom de rue de l’Eglise du Collège, car elle faisait face à cette église. Et c’est en 1876 qu’elle fut renommée « rue FELICIEN DAVID »

Félicien DAVID est venu souvent au n° 16 où habitait sa sœur Madame DAVIN. C’est aussi dans cette rue qu’a eu lieu la première exécution du « Désert », sous la direction de l’auteur, avec le concours des artistes et amateurs de la ville.



arbre
 
 

 
 
 
 
 
 
 

Sa vie et ses oeuvres


Autenthique enfant de Provence, il naît à Cadenet (Vaucluse) le 13 avril 1810. Orphelin très jeune, il est formé à Aix à la maîtrise de Saint-Sauveur, et entre ensuite au collège des Jésuites.

En 1828, clerc de notaire, il obtient un poste d’assistant au chef d’orchestre du théâtre d’Aix, il est également maître de chapelle à l’école de la cathédrale où, dix ans avant, il avait été enfant de chœur. Il obtient un succès public avec une composition « Les cris d’Aix » qui évoque les appels des marchands ambulants.

En 1830, pour compléter ses études musicales, il est admis au Conservatoire de Paris.

En 1831, il rejoint les Saint-Simoniens où il joue un rôle de tout premier plan. Parti comme missionnaire du mouvement à Constantinople, il devient l’initiateur de l’Orientalisme musical.

En 1838, sa première symphonie est créée à Paris. En 1844, il achève « Le Désert » qui est joué au cours d’un concert consacré à ses seules compositions. Et en 1845, alors célèbre, il est fêté à Aix

En 1862, il reçoit la Légion d’Honneur

Il a écrit des opéras, quelques symphonies, de la musique de chambre, des romances. Et en 1865 il donne sa dernière œuvre pour le théâtre, une adaptation de « Tout est bien qui finit bien » de Shakespeare.

Mais surtout, en 1869, il succède à Berlioz à l’Institut et à la Bibliothèque du Conservatoire.

Il finira sa vie en compagnie de la veuve d’un de ses amis, T. Tastet. Il restera fidèle à la mémoire du père Enfantin, un des fondateurs du mouvement saint-simonien, et gardera confiance dans les idées saint-simoniennes.

Il décède à Saint-Germain-en-Laye le 29 août 1876.
 
   
   


stèleLa ville d’Aix lui a élevé un monument, un buste sculpté par François Truphème en 1880, placé sur un piédestal réalisé en 1899.
En 1949, ce monument fut transféré de la Place Jeanne-d’Arc au Parc Rambot.
En 2007, seul le piédestal subsiste, le buste dégradé est au Musée Granet.


Sources :
- AD Bouches-du-Rhône, Archives Municipales d’Aix, Bibliothèque Méjanes
- Musée Granet, Cercle Généalogique de la Drôme
- Mairie et Office de Tourisme de Cadenet -
Documentation : Mesdames Bernard et Canezza, « Evocation du Vieil Aix » d’André BOUYALA  d’ARNAUD
Réalisation du panneau : Lydie MONVILLE   A.G.13 Antenne d’Aix 2008

Activités de l'antenne aixoise de l'AG.13




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